Après les Cèdres de Restat, la Pinède des Calanques : massacre à la tronçonneuse…

Un appel pressant de Georges Aillaud, de Marseille, nous est adressé par Anne-Marie, abonnée à la Newsletter du Blog “Défense du Cadre de Vie”, avec une pétition à signer pour essayer de sauver la Pinède des Calanques d’un possible “massacre à la tronçonneuse” du type “Cèdres de Restat”. Ci-dessous l’appel de Georges Aillaud et le texte de la pétition :

Gérard Formaggio

Le projet d’extension de Kedge Business School prévoit de tronçonner 298 arbres dont une partie centenaire, ainsi que le décapage de plus de 11 000 m2 de bois et de garrigue dans la cuvette de Luminy à Marseille, classée zone d’adhésion du Parc National des Calanques (alors que c’est en réalité son centre géographique). J’ai commencé  ma carrière d’universitaire à la faculté des sciences à St Charles et à Luminy, puis j’ai été professeur associé à l’école d’Architecture de Marseille-Luminy , je connais donc bien le lieu. J’ai participé au GIP Calanques pour la création du Parc National des Calanques pendant plus de dix ans.  Je suis révolté par les atteintes à l’ensemble de ce site merveilleux depuis les Boues ”rouges” jusqu’à l’extension de Kedge et la destruction de garrigues boisées. Les associations soussignées disent, par conséquent : 1) Non à la remise en question du Parc National des Calanques par des constructions nouvelles avec un fort impact visuel et par des destructions sur la végétation préjudiciables à son existence ; 2) Non au précédent que constituerait le maintien de ce permis, contre l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, pour le Parc National des Calanques et sa zone d’adhésion ; 3) Non à la sur fréquentation (qui passerait de 4 000 à 7 000 personnes) d’un site fragile et dangereux en cas d’incendie (car doté d’un unique accès) ; 4) Non aux mesures faussement compensatoires d’une dalle de béton agrémentée de « trèfle fraise », de « plantain corne de cerf » ou de « verveine officinale sauvage » : il s’agit d’une végétalisation artificielle sous perfusion, pas d‘un réel maintien de la biodiversité ; 5) Oui à la revitalisation des centres villes désertifiés et paupérisés par l’étalement urbain ; En tant que défenseurs du Patrimoine naturel, nous dénonçons ainsi la supercherie de ce projet écocide – prétendant être « éco responsable » – et exigeons une étude d’impact environnemental indépendante. L’actuel permis de construire doit être retiré.

Voici la pétition proposée : A Marseille, une pinède est menacée de destruction pour l’extension d’une école de commerce. Georges a lancé une pétition signée par plus de 60 000 personnes pour dénoncer ce projet qui prévoit de tronçonner près de 300 arbres dont une partie centenaire. La semaine dernière, des centaines de personnes se sont réunies devant l’école pour que le projet ne voit pas le jour. Les médias se sont fait l’écho de cette forte mobilisation. Pour aider Georges et ses milliers de signataires à préserver ce patrimoine naturel, 

cliquez ici pour signer la pétition.

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