Le Cadre de Vie de nos voisins de Cancon : “Du rififi sur la RN 21″…

Certains moments sont difficiles à vivre pour les riverains des chantiers-travaux… Le Journal Sud-Ouest du 4 Décembre 2017, sous la plume de Gabriel Hahn, avec photo de A. Dossat, nous fait part du “calvaire” enduré par les riverains de la RN21 pendant les travaux au niveau de Cancon…  

Du rififi sur la RN21

Du rififi sur la RN21
Un collectif des riverains de la RN21 a été créé. 

ARCHIVES A.DOSSAT

Les riverains de la RN21 ont les oreilles qui sifflent. Et les nerfs en pelote. Tout a commencé il y a trois années. Avec les travaux sur le réseau d’eau longeant la nationale. Les réfections ont créé un affaissement des tranchées effectuées au niveau des compteurs des habitations. Générant des nuisances sonores ainsi que des fissures.

Dans un premier temps, les habitants mécontents ont envoyé des courriers à la préfecture et à la Direction interdépartementale des routes du Centre-Ouest (DiRCO). Tous restés lettre morte. Alors les riverains se sont organisés pour parler d’une seule voix avec l’espoir de mieux se faire entendre. Un collectif des riverains de la RN21 a été créé. Pour le moment « si l’on emprunte la RN21 vers Castillonnès, on a un effet tôle ondulée, chaque camion qui passe fait un boucan d’enfer. À chaque branchement, les bouches à clefs font un « clac » chaque fois que les roues d’un véhicule passent dessus », constate Monique Penon, membre du collectif. 

Un revêtement atténuant

Celui-ci tente d’alerter les autorités car le revêtement de la nationale doit être refait en 2018. Notamment sur la portion entre le stade de rugby et le panneau d’entrée de Cancon. Les riverains suggèrent l’usage d’un revêtement atténuant ces nuisances sonores, certes plus coûteux, mais nécessaire pour retrouver leur sérénité. En attendant, une réunion a eu lieu fin novembre avec 32 riverains, la maire Carole Roire, son adjoint aux travaux, Élisabeth Pichard, conseillère départementale déléguée et Marcel Calmette, conseiller départemental.

Elle a mis en exergue les problèmes de bruit, de vibrations mais aussi de vitesse excessive. En passant par les voix habituelles, les revendications du collectif restent pour l’instant sans effet. Alors celui-ci vient « de lancer une pétition pour que les moyens de réduire ces nuisances soient mis en œuvre lors de la réfection prévue », précise Monique Penon. Certains pensent entre autres à un radar pédagogique pour brider la vitesse. La pétition sera remise au sous-préfet. Avec l’espoir de faire bouger les lignes et de trouver une solution qui apaise les riverains.

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