Pour l’abolition de la chasse à courre

Dans la revue de presse de notre amie Céline Garcia, un appel lancé à Nicolas Hulot, pour l’abolition de la chasse à courre, pratique barbare et extrêmement cruelle pour les animaux. Avec 30 millions d’amis : EN FINIR AVEC LES PRATIQUES CRUELLES…

Céline Garcia

Pour l’abolition de la chasse à courre

A l’attention du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.

Au 21e siècle, il n’est plus tolérable d’autoriser la chasse à courre, une pratique barbare et extrêmement cruelle pour les animaux. La vénerie, consiste en effet à poursuivre un animal à cheval et avec des chiens jusqu’à l’épuisement de celui-ci pour ensuite le tuer à l’arme blanche.

Il est évident que les animaux ainsi poursuivis pendant des heures subissent un stress important et connaissent une mort sanglante !

Aujourd’hui, cette tradition ne subsiste que pour le plaisir de quelque 450 équipages qui s’obstinent à perdurer cette sauvagerie déjà abolie par de nombreux pays.

D’autre part, alors que l’article L422-1 du Code de l’environnement dispose que « Nul n’a la faculté de chasser sur la propriété d’autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droit. », l’article L420-3 du Code de l’environnement annonce lui clairement qu’ « Achever un animal mortellement blessé ou aux abois ne constitue pas un acte de chasse »… Autrement dit, les chasseurs peuvent poursuivre leur traque même sur une propriété privée si l’animal est épuisé ou blessé.

« En signant cette pétition, je m’associe à la demande de la Fondation 30 Millions d’Amis pour que l’article L. 424-4 du code de l’environnement soit ainsi modifié : à la première phrase du premier alinéa, les mots : « soit à courre, à cor et à cri, » sont supprimés ; et qu’il soit complété par un alinéa ainsi rédigé : « À compter du XX/XX/XXXX, il n’est plus délivré aucune attestation de meute destinée à l’exercice de la chasse à courre, à cor et à cri. Je m’associe également à la démarche de la Fondation 30 Millions d’Amis visant à remettre en cause le droit de suite par l’abrogation pure et simple de l’article L420-3 du Code de l’environnement. »

Pour avoir la Pétition en ligne, cliquer sur le lien ci-dessous :

http://www.30millionsdamis.fr/jagis/signer-la-petition/je-signe/33-pour-abolir-la-chasse-a-courre/

Lire, également, le message retransmis par notre ami Jean-Pierre Kramer, qui nous dit  : “Je suis abasourdi de voir ces pratiques d’un autre âge pratiquées par une classe en mal de violence. Stop à la chasse à courre” (Partage sur Facebook le 27 Octobre 2017)

Jean-Pierre Kramer

NOUS NE SOMMES PLUS A L’ABRI FACE AUX CHASSEURS

Le week-end dernier, un chasseur pensant tirer un cerf, tue une femme dans son jardin.

Hier, dans l’Oise, un cerf poursuivi par d’autres chasseurs trouve refuge dans une propriété privée. Le maître d’équipage enjambe le portail et tue l’animal devant les riverains et les gendarmes.

Il est à noter que cette horrible scène s’est déroulée sous les yeux des voisins outrés. Les gendarmes ont installé un périmètre de sécurité pour laisser agir les chasseurs. Deux détonations se font entendre. Le cerf qui pensait être en sécurité en se réfugiant près d’une habitation est lâchement abattu.  

Logiquement, le cerf n’aurait pas dû être ni poursuivi ni même abattu alors qu’il se trouvait au sein d’une propriété privée ! D’autant que Monsieur le Maire a interdit la pratique de la chasse sur sa Commune !

La loi stipule l’interdiction de pénétrer sur une propriété privée où le cerf s’est réfugié SAUF si celui-ci est blessé. Ce qui n’était pas le cas. Il doit avoir une chance de survie. Par contre, il était en sang sur toute sa bouche après avoir été violemment fouetté et frappé par les chasseurs.

Ce cerf n’était dangereux pour personne et ne cherchait qu’à se reposer. Il serait reparti à la tombée de la nuit sans complication. 

IL EST IMPERATIF DE REGLEMENTER PLUS DUREMENT LA CHASSE !

Le week-end prochain, il va falloir rester enfermé chez soi si on veut rester en vie ! 

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*